webleads-tracker

Posts tagged " Capital Humain "

Akoya pose la question de l’humain dans les fusions-acquisitions

No Comment yet - 19 avril 2017 par dans AKOYA, Blog, Capital Humain

Télécharger le guide d’Akoya Disrupt M&A, Plus d’humain moins d’échecs.


Alors que Peugeot et Opel signent leur contrat de mariage, Akoya, cabinet de conseil en stratégie centré sur l’humain, se pose la question des femmes et des hommes dans un contexte de fusion-acquisition, et publie le guide pratique M&A, Plus d’humain moins d’échecs, un guide pratique à l’attention des DRH… mais pas que.

La cellule de R&D interne d’Akoya, Akoya Disrupt, a décrypté plus de 50 opérations européennes récentes et significatives, et interviewé professionnels et DRH sur les fusions-acquisitions pour livrer dans ce guide pratique des pistes d’optimisation de la gestion de l’humain dans un contexte de fusion-acquisition pour les entreprises.

« Malgré l’implication récurrente des meilleurs stratèges et des meilleurs financiers de la place, le taux de succès des fusions-acquisitions reste inférieur à celui de pile ou face ! » s’étonne Antoine Aubois, co-fondateur d’Akoya.

Les fusions-acquisitions connaissent un taux d’échec estimé au minimum à 50%, voire à 70% dans le pire des cas. Et ce, sans compter les opérations qui échouent avant même leur réalisation. Les exemples récents de fusions-acquisitions ne manquent pas : Peugeot-Opel, Suez-GE, Safran-Zodiac… et la plupart du temps, les enjeux se chiffrent en plusieurs dizaines de millions de dollars.

Un problème persiste cependant : comment réduire la part d’incertitude dans le succès des fusions-acquisitions ?  Xavier Le Page, manager chez Akoya, avance des éléments de réponse : « Aujourd’hui, seulement 7% des acquéreurs font de l’intégration RH leur priorité {…}. Or, la prise en compte de l’humain est essentielle. » En effet, les dirigeants interrogés listent pour principales causes d’échec des opérations de fusions-acquisitions la qualité de la communication (21%), les conflits entre les équipes dirigeantes (20%) et, enfin, la culture (15%).

L’humain dans les fusions-acquisitions

Pour que l’humain incarne un véritable levier de succès, il faut l’envisager autour de cinq problématiques majeures : (1) Cultures, (2) Structures & processus, (3) Personnes clés, (4) Perceptions & émotions et (5) Façons de travailler. Ce guide pratique analyse ces cinq domaines clés et propose une série de recommandations issues des meilleures pratiques observées.

Akoya Disrupt est parvenu à mettre en évidence que les fusions-acquisitions qui placent l’humain au centre des négociations* travaillent indéniablement à la sécurisation d’une intégration positive avec un taux de réussite de 57% (soit une augmentation de 50% des chances de voir l’opération se concrétiser pour le bien de tous). 


*sur la base des entreprises figurant au classement Great Place to Work®

 


Télécharger le guide Akoya Disrupt M&A, Plus d’humain moins d’échecs.

WEEKLY #139

No Comment yet - 3 février 2017 par dans Weekly
La sélection des contenus RH qui nous font réfléchir.

# FOCUS

À quoi bon ?

Une étude signée Bain et The Economist démontre que taper sur les RH, c’est mal ! En comparant les modes de management du capital humain, les chercheurs ont démontré qu’un quart des entreprises interrogées (les bons élèves) affichent une productivité 40% supérieure aux trois quarts restants. Un avantage compétitif directement attribué aux RH, car il est de leur responsabilité 1. d’éliminer tous les facteurs de perte de temps du quotidien des collaborateurs, 2. de développer chez eux responsabilisation et autonomie, et 3. de les rassembler autour de leaders toujours plus inspirants.
Lier capital humain et ROI avec la HBR

# EN BREF

« Tu m’causes meilleur, ok ? »

Qu’on les appelle compétences relationnelles, sociales ou interpersonal skills en anglais, il y a belle lurette qu’on les a identifiés comme essentiels dans le monde professionnel. Et pourtant, 40% des actifs estiment que ces qualités sont insuffisamment valorisées dans leur entreprise (51% pour les grands groupes). Les clés du succès (dans l’ordre) : respect, politesse, clarté et précision.
Je vous prie de bien vouloir lire l’article du Figaro, s’il vous plaît


Quand les émotions comptent

Adecco Group et l’EM Lyon ont développé ensemble une solution RH permettant d’évaluer le quotient émotionnel d’un individu (QE), soit sa capacité à diagnostiquer ses émotions et celles des autres. Ce test, sous la forme d’un QCM, permettrait de réaliser de meilleurs recrutements et aiderait également à améliorer la gestion du stress, des relations sociales et les processus de décision.
Décortiquer le QE dans Les Echos Business


Des Experts qui s’entendent bien

Les compétences techniques des membres d’une équipe sont loin d’être son seul facteur de succès. C’est notre personnalité qui nous différencie de nos collègues, elle influe sur nos interactions et notre rôle dans l’équipe. Pour aller sur Mars comme pour gagner un championnat, l’alchimie entre les équipiers est primordiale, et elle passe par un bon mix de personnalités.
Apprendre à composer son équipe dans la HBR

# BONUS

Lafter work, à la finlandaise

WEEKLY #136

No Comment yet - 13 janvier 2017 par dans Weekly
La sélection des contenus RH qui nous font réfléchir.

# FOCUS

Peinard

Entrée en vigueur le 1er janvier dernier, la loi établissant le « droit à la déconnexion » en dehors des heures de travail s’attaque aux symptômes et non à la cause du problème : la croissance fulgurante du volume d’e-communications dans les entreprises. D’après une étude de Bain & Company, un cadre consacre en moyenne 8h par semaine à traiter des e-mails, d ont la moitié n’est pas indispensable. Seules les entreprises peuvent combattre ce phénomène par des moyens incitatifs simples tels que la suppression du « Répondre à Tous » ou la publication du nombre d’e-mails envoyés par chacun des employés.
Apprenez à ne pas répondre à vos e-mails dans la Harvard Business Review

# EN BREF

Vous êtes le maillon faible

Non, la cyber-sécurité ne relève pas uniquement du service juridique et de la DSI ! D’après IBM Security, 60% des attaques proviennent des collaborateurs, anciens salariés ou fournisseurs. Pour pallier les failles humaines, l’implication du DRH est indispensable. Jean-François Faye, directeur industriel chez Verlingue, recommande par exemple une suppression systématique des droits d’accès des salariés sortants.
Découvrir le plan d’action pour la DRH sur les Echos Business


Lost in job transition

Vous avez pris pour 2017 la bonne résolution de changer de job après 15 ans de boîte ? Vous allez donc revenir sur le marché de l’emploi et il a bien changé… Ne vous étonnez donc pas si vous trouvez avant même d’avoir cherché. Ne vous formalisez pas non plus des tests en tout genre. Attendez-vous à vous former avant vos entretiens. Et préparez-vous à interagir avec une intelligence artificielle !
S’orienter sur le marché de l’emploi grâce à Fast Company


L’insatisfaction comme clé de réussite

Pas facile pour le retail de se frayer une place dans le classement Best Places to Work au milieu des pépites de la Tech. Pourtant, plusieurs retailers américains ont réussi ce défi. La recette ? Un climat d’exigence extrêmement élevé où l’insatisfaction prime, une dose de responsabilisation, une rémunération attractive. Cela donne des salariés engagés qui innovent pour satisfaire leurs clients.
S’inspirer du retail via la Harvard Business Review

# BONUS

[INFOGRAPHIE RH] L’engagement des employés

WEEKLY : Cahier de l’été #3

No Comment yet - 12 août 2016 par dans Weekly
La sélection – made in Akoya – des contenus RH qui nous font réfléchir.

# QUALITÉ DE VIE AU TRAVAIL

Lectrices et lecteurs de la Weekly HR,

C’est l’été ! L’équipe d’Akoya vous propose pour le mois d’août une série de 5 cahiers de l’été, tous consacrés à un thème soigneusement choisi. Parce que la Weekly HR a vocation à relayer tous les points de vue que nous trouvons intéressants à partager, ce nouvel angle thématique pourra associer des avis variés voire divergents, pour vous offrir des perspectives complémentaires et constructives.

C’est tout l’objet de ces cahiers de l’été : créer une discussion que nous serions ravis de poursuivre avec vous de vive-voix !

Bonne lecture (sur la plage, on vous le souhaite).

# FOCUS

Quand la méditation s’installe sur le lieu de travail

Bon nombre de personnes se sentent submergées par la quantité d’information quotidienne à traiter et par la complexité des situations à gérer sur le lieu de travail. Fortes de ce constat, de plus en plus d’entreprises américaines proposent des solutions de développement personnel, allant du cours de yoga collectif aux séances de méditation. Il ne s’agit plus d’évacuer les tensions accumulées en cours de journée par une séance de sport, mais bel et bien de se ressourcer, d’atteindre l’état de « pleine conscience » afin de s’épanouir au travail bien sûr, mais aussi dans sa vie personnelle.

# EN BREF

La recette de la satisfaction au travail

Les études sont formelles : pour être heureux au travail, oubliez les augmentations salariales, les vacances en plus, les promotions et les changements intempestifs d’employeur. Leur impact est marginal, ou réduit dans le temps. Pour une satisfaction durable, les clés sont : l’effort pour arriver aux objectifs que l’on se fixe, le travail avec des amis et le fait de trouver du sens à son action.


Même la QVT a ses limites

Cultiver le bien-être au travail est nécessaire pour recruter et fidéliser les collaborateurs mais cela ne doit pas se faire au détriment de la productivité. Les entreprises doivent connecter bien-être et performance, communiquer clairement sur leur stratégie et leur culture, et non faire du bonheur individuel le but ultime au risque de voir les employés se déresponsabiliser.

Creusez le sujet sur le bog de TalentCulture


 « Il faut imaginer Sisyphe heureux » – A. Camus

Il y a 8 ans, L’Open Space m’a tuer jetait un pavé dans la mare en dénonçant ces jobs pratiqués par une génération de jeunes bien diplômés mais frôlant le burnout. Plus récemment, c’est au tour des bullshit jobs d’être brocardés dans les colonnes du Monde ou Libé pour leur vacuité qui ne répond pas aux attentes de trentenaires en quête de sens… mais qui sont aussi un peu attentistes.

Trompez votre ennui au travail en lisant Le Monde

# BONUS

Quelques cas inspirants en matière de QVT

WEEKLY #113

No Comment yet - 17 juin 2016 par dans Weekly
La sélection – made in AKOYA – des contenus RH qui nous font réfléchir.

Lire la suite

WEEKLY #111

No Comment yet - 3 juin 2016 par dans Weekly
La sélection – made in AKOYA – des contenus RH qui nous font réfléchir.

Lire la suite

Akoya décrypte : la Gamification

1 comment - 12 mai 2016 par dans AKOYA, Blog, Capital Humain

La dernière étude de Gallup [1] en la matière est sans appel : avec seulement 13% de salariés dans le monde se déclarant engagés, les entreprises dans leur ensemble font face à une véritable crise de l’engagement.

Si ce phénomène n’est pas la cause unique des mutations actuelles dans le domaine du Capital Humain, elle pousse la fonction RH à réinventer ses pratiques et processus. Dans ce contexte, on assiste depuis quelques années à la montée en puissance du concept de gamification en entreprise (faute de meilleur terme, nous nous cantonnerons à cet anglicisme barbare). De quoi parle-t-on ? Quels en sont les exemples d’application ? Comment le mettre en place ? C’est à ces questions que nous nous efforcerons de répondre dans ce décryptage.

Les bonnes pratiques du jeu appliquées à l’entreprise

Penny Simpson et Pete Jenkins, spécialistes du sujet à la Brighton University (UK), définissent le concept de gamification [2] comme « l’usage des éléments et pratiques du jeu hors de leur contexte traditionnel ». Au sein de l’entreprise, il ne s’agit pas nécessairement de récréer une expérience virtuelle d’immersion, mais plutôt de s’inspirer de la mécanique du jeu et de ses bonnes pratiques pour travailler sur les sujets RH en général, dont l’engagement est un exemple. L’idée est notamment de reprendre les attributs du jeu tels que le divertissement, les récompenses et l’esprit de compétition, et d’en tirer profit dans le monde de l’entreprise.

Si la crise de l’engagement a probablement été l’un des déclencheurs de l’intérêt grandissant des RH pour la gamification, les résultats tangibles des premiers processus pilotes ont permis d’étendre le concept a bien d’autres domaines d’application. On pourra par exemple citer le recrutement, l’onboarding, la formation, la qualité de vie au travail, la marque employeur ou encore la collaboration interne.

Un concept aux applications multiples

Nous vous proposons d’illustrer cette diversité par 3 cas pratiques d’entreprises convaincues par le concept de gamification et concernant des problématiques différentes.

PricewaterhouseCoopers : améliorer la performance des processus de recrutement

Le cas de la filiale hongroise de PwC part d’un constat simple : les candidats externes au cabinet manquent de préparation lorsqu’ils arrivent aux entretiens. En général, ces candidats passent entre 5 et 10 minutes sur leur site de recrutement, un temps insuffisant pour appréhender les différents métiers et expertises du cabinet. Partant de ce postulat, PwC a travaillé au développement de Multipoly [3], un jeu permettant au candidat de tester virtuellement son niveau de préparation aux entretiens en résolvant par équipe des cas business typiques du cabinet. Les conclusions de l’expérience sont sans appel : les candidats arrivent mieux préparés en ayant passé plus de temps sur le site (30 minutes en moyenne), réduisant ainsi le taux d’échec aux entretiens. Mieux encore, l’onboarding des heureux élus s’en trouve facilité, et les équipes RH de PwC Hongrie ont également constaté une croissance de 190% du nombre de candidats, allant ainsi bien au-delà de l’objectif premier.

Astrazeneca : former efficacement ses équipes de ventes

La formation est probablement l’un des domaines RH où la gamification fait l’une des plus belles percées. Les exemples de programmes de formation axés autour du jeu ne manquent pas, mais celui d’Astrazeneca montre des résultats sans équivoque.

Dans le cadre du lancement d’un nouveau médicament particulièrement stratégique pour le laboratoire pharmaceutique, Astrazeneca souhaitait former efficacement ses équipes de visiteurs médicaux. Les équipes devaient en effet être parfaitement préparées aux questions des médecins, afin d’assurer la réussite du lancement. Pour cela, « Go To Jupiter » [4], un système de e-learning par le jeu est mis en place. Il s’agit pour un visiteur médical de gagner des points en répondant à des questions concernant le médicament, afin d’être le premier à atteindre le stade symbolisant le lancement officiel du produit. Bien entendu, l’esprit de compétition des équipes est stimulé par la possibilité de voir en temps réel son classement par rapport aux autres. Une fois encore, les résultats parlent d’eux-mêmes puisque le taux de participation au jeu (pourtant facultatif) est de 97%. Plus impressionnant encore, 95% des salariés vont au bout du programme, et une majorité d’entre eux y joue sur son temps libre.

Qualcomm : créer un environnement propice à la collaboration interne

Qualcomm, le spécialiste américain de la technologie mobile, est un habitué de la gamification. Récemment, le concept a été utilisé pour doper la collaboration interne. Qualcomm a bâti une plateforme interne permettant à un salarié de poser une question à l’ensemble de la communauté. Chaque réponse est récompensée par un système de points, favorisant particulièrement les salariés résolvant des problèmes restés sans solution depuis longtemps. Ces points permettent d’accéder à toute une hiérarchie de badges visibles par tous, qui viennent récompenser les salariés qui jouent collectif.

Cette solution développée à moindre coût se révèle d’une efficacité redoutable, et pousse Qualcomm a utiliser la gamification dans d’autres domaines. A titre d’exemple, une application sous forme de quiz intelligent a été développée pour permettre aux nouveaux arrivants d’intégrer facilement le jargon spécifique de la société (cf. vidéo ci-dessous).

 

Quelques clés pour une expérience de gamification réussie

Dans leur travail de théorisation du sujet, Penny Simpson et Pete Jenkins (encore eux) de la Brighton University se sont penchés sur les facteurs clés de succès de la gamification en entreprise. Car si l’idée en elle-même est importante, son implémentation l’est tout autant.

De ce travail, ils retiennent 9 points sur lesquels les équipes RH doivent focaliser leur attention :

  • Le but: quel est l’objectif stratégique que l’entreprise cherche à atteindre à travers la gamification ? Comment ce but se traduit-il dans les spécificités du jeu lui-même (challenges, règles, « quêtes », etc.) ?
  • La motivation: quels sont les facteurs intrinsèques de motivation des joueurs (qu’ils soient salariés ou candidats) ? Le système de récompenses et de reconnaissance dans le jeu est-il en adéquation avec ces facteurs ?
  • La performance : quels sont les KPIs pertinents du programme (changement de comportement, développement de compétences, augmentation du nombre de candidats, etc.) ?
  • La progression : le niveau de difficulté est-il adapté à l’audience du jeu ?
  • La participation : le jeu est-il suffisamment divertissant pour s’assurer de l’engagement des joueurs à court et long termes ?
  • Les relations entre joueurs : les objectifs stratégiques du jeu impliquent-ils une nécessaire compétition entre les joueurs, ou au contraire un certain degré de collaboration au sein du jeu ?
  • Le potentiel : les spécificités du jeu permettent-elles de débloquer le potentiel des joueurs (qu’il s’agisse de créativité, de performance, de compétences spécifiques) ?
  • Les joueurs : quelles sont les caractéristiques de la population de joueurs (profils démographiques, psychologiques, etc.) ? Le jeu est-il adapté à ces caractéristiques ?
  • La culture : le principe même de gamification est-il adapté à la culture de l’entreprise concernée ?

Des jeux et… de la donnée !

Ces dernières années, le concept de gamification en entreprise a fait tache d’huile. Rassurées par des exercices pilotes généralement très positifs, de nombreuses entreprises passent à l’action et c’est à la fonction RH que revient le droit de s’emparer du sujet. Un dernier argument pour vous convaincre de l’intérêt de cette tendance ? Les jeux sont générateurs de données RH, permettant de mieux mesurer l’efficacité des processus. De plus, en tant qu’outil intrinsèquement digital, le jeu lui-même pourra être amélioré en évaluant ses forces et faiblesses. Et chez Akoya, inutile de vous dire que cet argument nous va droit au cœur.

Sources

[1] http://www.gallup.com/businessjournal/188033/worldwide-employee-engagement-crisis.aspx?g_source=&g_medium=&g_campaign=tiles

[2] https://www.brighton.ac.uk/_pdf/research/crome/gamification-and-hr-overview-january-2015.pdf

[3] http://multipoly.hu/

[4] http://www.alittleb.it/portfolio/go-to-jupiter-e-learning-game-for-employees/

WEEKLY Best Of #3

No Comment yet - 4 mai 2016 par dans Weekly
La sélection – made in AKOYA – des contenus RH qui nous font réfléchir.

Lire la suite

WEEKLY #104

No Comment yet - 8 avril 2016 par dans Weekly
La sélection – made in AKOYA – des contenus RH qui nous font réfléchir.

Lire la suite

WEEKLY #102

No Comment yet - 25 mars 2016 par dans Weekly
La sélection – made in AKOYA – des contenus RH qui nous font réfléchir.

Lire la suite

Archives