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Étude : L’intelligence artificielle rendra nos métiers plus humains

No Comment yet - 27 mars 2019 par dans Blog, Capital Humain

Le cabinet de conseil en stratégie Akoya, publie un livre blanc qui pose la question de l’impact de l’intelligence artificielle sur nos métiers. Grâce à une approche pragmatique et nourrie d’interviews de spécialistes (Synomia, Clustree, SoftRobots, HireSweet, …), Christelle Golhen, consultante au sein du cabinet et experte du sujet, apporte des réponses aux dirigeants, managers et RH qui souhaitent comprendre l’impact de l’IA sur les métiers dont ils ont la responsabilité.  

Cette étude démontre que l’IA va prendre en charge les tâches intellectuelles volumétriques et répétitives, pour nous permettre de parier sur nos points forts, nos qualités les plus humaines : improvisation, création, jugement critique et empathie [CLIQUEZ POUR TÉLÉCHARGER].

 

IA : vers la fin des estimations pessimistes ?

En mai 2016, l’OCDE anticipait que 9% des emplois au sein des pays de l’Organisation présentaient « un risque élevé » d’automatisation par les robots. En 2018, un consensus se dégageait plutôt vers la création de plus de 58 millions de nouveaux emplois dans le monde d’ici 2025, grâce à l’automatisation.

L’intelligence artificielle (IA) est une vague technologique qui va changer la nature des tâches et des compétences de millions de personnes. Des métiers vont évoluer, d’autres vont apparaître, c’est pourquoi il est essentiel d’essayer de comprendre ce qu’est l’IA, les transformations qui résultent de son développement en entreprise, et d’anticiper sur les opportunités qu’elle représente.

 

Quelles clés d’analyse de l’impact de l’IA sur nos métiers ?

Le livre blanc publié par le cabinet de conseil en stratégie Akoya, propose de mettre tout le monde d’accord autour d’une définition simple de l’intelligence artificielle et de ses caractéristiques.

 

« L’IA est une discipline scientifique qui cherche à reproduire les facultés cognitives humaines ; on dit que l’IA commence lorsque la machine explore ses propres règles », explique Christelle Golhen, consultante senior chez Akoya et auteure de l’étude Intelligence artificielle : Vers des métiers plus humains.

Christelle Golhen
Consultante senior et auteure du livre blanc
Intelligence artificielle : Vers des métiers plus humains

 

Plus l’intelligence artificielle se développe, plus il est critique d’anticiper son impact sur les métiers. L’étude identifie 4 sortes d’impacts :

  • L’augmentation (l’IA sert l’employé et augmente son efficacité sans pour autant réduire la valeur ajoutée humaine et en proposant la création d’une valeur nouvelle) ;
  • La rationalisation (l’IA fait gagner du temps mais prend le pas sur la valeur ajoutée propre à l’humain)
  • La substitution (l’IA remplace l’humain dans sa tâche) L’absence d’impact (aucune technologie ne peut réaliser ces tâches à leur stade actuel de développement).

L’IA, plus qu’une menace, est donc l’opportunité de reconstruire des métiers plus humains en libérant les employés des tâches intellectuelles volumétriques et répétitives et en leur permettant d’augmenter la valeur qu’ils créeront grâce à leurs qualités humaines.

Quel impact sur les compétences ?

L’évolution des métiers existants est inévitable et va permettre de placer le collaborateur là où ses facultés humaines sont les mieux exprimées. L’adaptation à l’IA va également de pair avec la création de nouveaux métiers, à commencer par les concepteurs d’algorithmes d’IA et les designers des systèmes adjacents. Les collaborateurs en charge de concevoir et maintenir les IA auront besoin d’un niveau « expert » en data science et machine learning, appartenant à la catégorie de compétences STEM (Sciences, Technologies, Ingénierie & Mathématiques).  Cependant, il ne faut pas négliger l’acquisition d’une compréhension minimale de l’IA par tous les collaborateurs de l’entreprise, pour qu’ils sachent faire preuve d’esprit critique vis-à-vis de la machine.

Méthodologie

Akoya Disrupt a déployé une méthodologie de décomposition d’un processus en activités, et en tâches, pour qualifier la nature de l’impact de l’IA à l’échelle de la tâche et quantifier les gains de temps estimés. Cette méthode a abouti à une classification comprenant 29 tâches élémentaires réparties en 6 catégories : les tâches cognitives, les tâches liées à la gestion de ressources, les tâches interpersonnelles et sociales, les tâches linguistiques, les tâches physiques et manuelles et les tâches technologiques.

Akoya Disrupt, la cellule de R&D d’Akoya

Pour rester à la pointe sur l’humain en entreprise, Akoya s’est doté d’Akoya Disrupt, une cellule de R&D qui coordonne des programmes de recherche de 3 mois sur des sujets tels que les RH et le Big Data, l’humain dans les M&A, ou encore l’impact de l’intelligence artificielle sur nos métiers.

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Akoya pose la question de l’humain dans les fusions-acquisitions

No Comment yet - 19 avril 2017 par dans AKOYA, Blog, Capital Humain

Télécharger le guide d’Akoya Disrupt M&A, Plus d’humain moins d’échecs.


Alors que Peugeot et Opel signent leur contrat de mariage, Akoya, cabinet de conseil en stratégie centré sur l’humain, se pose la question des femmes et des hommes dans un contexte de fusion-acquisition, et publie le guide pratique M&A, Plus d’humain moins d’échecs, un guide pratique à l’attention des DRH… mais pas que.

La cellule de R&D interne d’Akoya, Akoya Disrupt, a décrypté plus de 50 opérations européennes récentes et significatives, et interviewé professionnels et DRH sur les fusions-acquisitions pour livrer dans ce guide pratique des pistes d’optimisation de la gestion de l’humain dans un contexte de fusion-acquisition pour les entreprises.

« Malgré l’implication récurrente des meilleurs stratèges et des meilleurs financiers de la place, le taux de succès des fusions-acquisitions reste inférieur à celui de pile ou face ! » s’étonne Antoine Aubois, co-fondateur d’Akoya.

Les fusions-acquisitions connaissent un taux d’échec estimé au minimum à 50%, voire à 70% dans le pire des cas. Et ce, sans compter les opérations qui échouent avant même leur réalisation. Les exemples récents de fusions-acquisitions ne manquent pas : Peugeot-Opel, Suez-GE, Safran-Zodiac… et la plupart du temps, les enjeux se chiffrent en plusieurs dizaines de millions de dollars.

Un problème persiste cependant : comment réduire la part d’incertitude dans le succès des fusions-acquisitions ?  Xavier Le Page, manager chez Akoya, avance des éléments de réponse : « Aujourd’hui, seulement 7% des acquéreurs font de l’intégration RH leur priorité {…}. Or, la prise en compte de l’humain est essentielle. » En effet, les dirigeants interrogés listent pour principales causes d’échec des opérations de fusions-acquisitions la qualité de la communication (21%), les conflits entre les équipes dirigeantes (20%) et, enfin, la culture (15%).

L’humain dans les fusions-acquisitions

Pour que l’humain incarne un véritable levier de succès, il faut l’envisager autour de cinq problématiques majeures : (1) Cultures, (2) Structures & processus, (3) Personnes clés, (4) Perceptions & émotions et (5) Façons de travailler. Ce guide pratique analyse ces cinq domaines clés et propose une série de recommandations issues des meilleures pratiques observées.

Akoya Disrupt est parvenu à mettre en évidence que les fusions-acquisitions qui placent l’humain au centre des négociations* travaillent indéniablement à la sécurisation d’une intégration positive avec un taux de réussite de 57% (soit une augmentation de 50% des chances de voir l’opération se concrétiser pour le bien de tous). 


*sur la base des entreprises figurant au classement Great Place to Work®

 


Télécharger le guide Akoya Disrupt M&A, Plus d’humain moins d’échecs.

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